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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 12:57

Ce Omar Shabou aurait pu être crédible sur certains points s'il n'était pas l'ancienne voix, le chouchou, le journaliste entretenu par le pouvoir et l'obligé de son maître Bourguiba, devenu dictateur peu à près l'indépendance,

 

le bourguiba falsificateur des élections de l'aveu public et récent de son ancien ministre de l’intérieur béji Caied Essebsi,

 

le Bourguiba dictateur qui s'est accaparé tous les pouvoirs (l'exécutif, le législatif et le judiciaire) sans partage,

 

le Bourguiba qui a crée une fonction inconnue dans toutes les grandes démocraties du monde, celle de Procureur Général de la République avec des pouvoirs illimités et à sa tête, un magistrat-exécutant sans état d'âme, en la personne deMohamed Farhat.

 

Aujourd'hui et après une révolution, dans un pseudo-débat le 12 décembre, avec des journalistes douteux et complaisants de " l'objective " chaîne de TV Nessma, Omar Shabou, sans état d'âme, a le toupet de donner publiquement au peuple Tunisien des leçons de démocratie après des élections reconnues mondialement comme transparentes et honnêtes :

 

Vous avez certainement remarqué l'absence de dignité des élèves et des anciens compagnons et collaborateurs de Bourguiba, qui est l'enfant de la 3ème République Française (et cela veut tout dire et explique l'insistance sur la laïcité et l'islamophobie réelle, non avouée et insidieuse), selon les dires de Gérard Longuet, actuel ministre Français de la défense( propos déclarés lors d'une émission télévisée,où étaient présentes les dames Belhassen et El Fani).

 

Devrait-on promulguer une loi rendant blâmable l'absence de dignité chez certains personnages publics: hommes politiques, journalistes et activistes de tous genres ??

 

Une réponse positive donnerait ainsi satisfaction à une revendication majeure de la révolution réclamant la dignité et permettrait en même temps de soustraire de la scène publique ceux qui n'en ont pas.

 

Cela rendrait le débat public plus sain et plus constructif pour le grand bonheur de la majorité des Tunisiens .

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